
Aujourd’hui plus que les
autres jours je pense beaucoup à toi
Car c’est en ce jour que tu m’as mis au monde et que tu m’as serré fort contre
toi.
Je suis né le quatrième jour
du mois d’avril,
Une preuve comme quoi ma mère n’était pas une femme stérile.
Tout le monde m’a bipé pour me dire joyeux anniversaire !
Mais pour que ce jour soit un jour spécial, y’avait que toi qui savait le
faire.
Mon seul vrai cadeau serait
d’entendre ta douce voix,
Même si c’est juste pour me dire « chut tais-toi ! »
Les larmes qui coulent de mes
yeux ne trouvent personne pour les essuyer
Et mes épaules n’ont plus la même force depuis que tu n’es plus là pour t’y
appuyer.
Comme tu n’es plus ici alors
je prie Dieu que tu sois au paradis,
Loin de ceux qui ont désobéi, loin de satan le maudit.
La mort a construit entre
nous ce mur qui est impossible à casser.
Tu me manques maman, si seulement on pouvait retourner vers le passé.
Tu me manques maman, tu me
manques ma jolie petite sirène !
Ca me manque ces jours où pour m’embêter tu m’appelais « mon gros
baleine ».
Même en étant pauvre ton
sourire faisait de moi un homme riche,
Ma maman était pour moi plus précieuse que dans le désert une boisson
fraiche.
Ma maman est pour moi ce
qu’il faut pour que mon paradis soit complet.
Elle est la beauté de mes poèmes, elle vit dans chacun de ces couplets.
Quelle chance j’ai Wallah de
l’avoir eue comme maman !
Dans la maladie sa présence remplaçait tous les médicaments.
Elle est le plus grand cadeau
qui m’a été offert par le Ciel,
Elle est la fleur qui manque aux abeilles pour perfectionner leur miel.


